Session au lac de Bouzey (88)
Page 2 sur 4•
Page 2 sur 4 •
1, 2, 3, 4 
Re: Session au lac de Bouzey (88)
Et bien voilà, nous sommes rentrés.
Je n'ai plus qu'à vous narrer nos aventures...
Arrivés au bord du lac dimanche 4 mai vers midi, nous constatons que des carpistes sont déjà en place sur le secteur que nous voulions pêcher...
Qu'importe nous décidons quand même de nous y rendre, on verra bien...
Au bout du chemin nous apercevons 2 biwies. Nous allons à la rencontre des pêcheurs qui nous expliquent qu'ils n'ont pas eu un bip depuis 4 jours qu'ils sont là... Ca commence bien ! L'un d'eux ajoute qu'au bout du chemin, un carpiste alsacien a tout de même réussi à prendre 3 petits poissons autour de 5-6 kg.
Pendant qu'on discute, un petit voilier passe et evidemment biiiiiiiiiiiiip biiiiiiiiiiiip, il a accroché une ligne avec sa quille, ce qui énerve beaucoup un des deux pêcheurs.
Au loin nous nous rendons compte qu'il n'y a pas de pêcheurs, mais deux jeunes femmes qui piqueniquent.
Ni une ni deux, nous remontons dans nos voitures et empruntons le chemin complètement défoncé pour nous rendre au poste convoité.
Les deux jeunes femmes n'ont pas l'air de vouloir décoler, et sont d'ailleurs très peu aimables... Nous commençons à décharger nos affaires et au bout de 3/4 d'heure, elle finissent enfin par nous laisser place nette.
Le campement est rapidement monté, les cannes sorties, le bateau gonflé.

Je suis en train de monter mon carp'o, lorsque je me rends compte que la barre centrale n'est pas bien serrée, dès que je pose une canne dessus, il plonge dans l'eau... Je sors alors mes petites mains et décide de resserrer un peu tout ça... Et clac !!! Le système de serrage me reste dans la main. Ca c'est fait, ca commence bien, on n'a pas encore pêcher et mon rodpod est out... Tant pis un piquet devant sous les buzz bar, une corde derrière et ça pêchera comme ça...
On installe le moteur sur le bateau, l'écho et c'est partit pour le repérage.
Le vent souffle assez fort, et le bateau se déporte beaucoup.
p****n c'est profond... A quelques mètres du bord, la profondeur est déjà de 4 m.
Nous décidons de placer l'atrotube à une petite cinquantaine de mètres du bord, dans un peu plus de 6,50 m de fond. Sur la gauche du poste, dans le prolongement du repère se trouve un plateau un peu moins profond.
Pas de poste marqué repéré à l'écho (ni cassure nette, ni haut fond) excepté une petite tâche qui diffère du reste à environ 180 m.
Nous amorçons avec plusieurs kg de pellets et environ 2 de bouillettes ACS Baits.
Nous réembarquons avec 2 cannes à Jérémy pour les placer à 180 m du bord. Le vent nous rends la tâche très difficile, et nous devons effectuer plusieurs tentatives. Ca y est les montages sont déposé dans 10 m de fond. On commence à reprendre la direction de notre berge, mon collègue tient ses deux cannes freins dessérrés pendant que j'essaie tant bien que mal de naviguer droit vers notre poste, lorsque j'apperçois quelque chose passer par dessus bord... Merde, l'une des molettes de frein vient de faire le grand plongeon... Heureusement il a 5 moulins identiques et peut quand même pêcher à 4 cannes...
Nous regagnons le bord, et chacun finit de placer ses lignes.

Ca devrait le faire avec ce vent qui souffle vers nous...
Tout est en place, la nuit tombe, nous mangeons rapidement et l'attente commence...
Nous sommes plein d'espoir.

Je n'ai plus qu'à vous narrer nos aventures...
Arrivés au bord du lac dimanche 4 mai vers midi, nous constatons que des carpistes sont déjà en place sur le secteur que nous voulions pêcher...
Qu'importe nous décidons quand même de nous y rendre, on verra bien...
Au bout du chemin nous apercevons 2 biwies. Nous allons à la rencontre des pêcheurs qui nous expliquent qu'ils n'ont pas eu un bip depuis 4 jours qu'ils sont là... Ca commence bien ! L'un d'eux ajoute qu'au bout du chemin, un carpiste alsacien a tout de même réussi à prendre 3 petits poissons autour de 5-6 kg.
Pendant qu'on discute, un petit voilier passe et evidemment biiiiiiiiiiiiip biiiiiiiiiiiip, il a accroché une ligne avec sa quille, ce qui énerve beaucoup un des deux pêcheurs.
Au loin nous nous rendons compte qu'il n'y a pas de pêcheurs, mais deux jeunes femmes qui piqueniquent.
Ni une ni deux, nous remontons dans nos voitures et empruntons le chemin complètement défoncé pour nous rendre au poste convoité.
Les deux jeunes femmes n'ont pas l'air de vouloir décoler, et sont d'ailleurs très peu aimables... Nous commençons à décharger nos affaires et au bout de 3/4 d'heure, elle finissent enfin par nous laisser place nette.
Le campement est rapidement monté, les cannes sorties, le bateau gonflé.

Je suis en train de monter mon carp'o, lorsque je me rends compte que la barre centrale n'est pas bien serrée, dès que je pose une canne dessus, il plonge dans l'eau... Je sors alors mes petites mains et décide de resserrer un peu tout ça... Et clac !!! Le système de serrage me reste dans la main. Ca c'est fait, ca commence bien, on n'a pas encore pêcher et mon rodpod est out... Tant pis un piquet devant sous les buzz bar, une corde derrière et ça pêchera comme ça...
On installe le moteur sur le bateau, l'écho et c'est partit pour le repérage.
Le vent souffle assez fort, et le bateau se déporte beaucoup.
p****n c'est profond... A quelques mètres du bord, la profondeur est déjà de 4 m.
Nous décidons de placer l'atrotube à une petite cinquantaine de mètres du bord, dans un peu plus de 6,50 m de fond. Sur la gauche du poste, dans le prolongement du repère se trouve un plateau un peu moins profond.
Pas de poste marqué repéré à l'écho (ni cassure nette, ni haut fond) excepté une petite tâche qui diffère du reste à environ 180 m.
Nous amorçons avec plusieurs kg de pellets et environ 2 de bouillettes ACS Baits.
Nous réembarquons avec 2 cannes à Jérémy pour les placer à 180 m du bord. Le vent nous rends la tâche très difficile, et nous devons effectuer plusieurs tentatives. Ca y est les montages sont déposé dans 10 m de fond. On commence à reprendre la direction de notre berge, mon collègue tient ses deux cannes freins dessérrés pendant que j'essaie tant bien que mal de naviguer droit vers notre poste, lorsque j'apperçois quelque chose passer par dessus bord... Merde, l'une des molettes de frein vient de faire le grand plongeon... Heureusement il a 5 moulins identiques et peut quand même pêcher à 4 cannes...
Nous regagnons le bord, et chacun finit de placer ses lignes.

Ca devrait le faire avec ce vent qui souffle vers nous...
Tout est en place, la nuit tombe, nous mangeons rapidement et l'attente commence...
Nous sommes plein d'espoir.

Dernière édition par krys le Ven 9 Mai - 20:00, édité 1 fois
Re: Session au lac de Bouzey (88)
Lundi matin : dur réveil, excepté une petite tirée sur une des cannes placées au large, chez moi c'est économie de piles... Rien de chez rien, et en plus le vent est toujours aussi fort et c'est que ça caille !

Impossible de prendre le bateau avec les rafales qu'il y a, de toute façon on arrivera à rien à par vider la batterie.
Nous décidons d'aller faire un tour à pieds, jetter un coup d'oeil à l'étang de l'Abbaye. Ce plan d'eau est en fait le prolongement du lac, simplement séparé par une petite digue sur laquelle passe une route.
Le niveau du lac est vraiment extrêmement haut, du jamais vu de puis une vingtaine d'années, dixit un habitant du lac rencontré la veille.

Arrivé sur la digue et stupeur... Les carpe frayent dans l'étang, juste là, à nos pieds dans la réserve. Nous observons une superbe koï et une grosse commune.
Et si c'est pareil dans le lac, on est mal barré, la frayère est carrément à l'autre extrémité et si les poissons y sont ça ne va pas être évident.
Retour au poste, nous replaçons nos lignes, nos appâts n'ont pas été touchés, même pas attaqués par des écrevisses. L'attente continue.

Et le vent souffle toujours aussi fort.

La journée passe sans le moindre bip, nous sommes désormais les seuls pêcheurs sur le lac, nos voisins sont partis hier après midi, et à part la visite d'une petite troupe de canards et de quelques curieux, c'est le calme plat.
Peut-être que cette nuit sera la bonne...

Impossible de prendre le bateau avec les rafales qu'il y a, de toute façon on arrivera à rien à par vider la batterie.
Nous décidons d'aller faire un tour à pieds, jetter un coup d'oeil à l'étang de l'Abbaye. Ce plan d'eau est en fait le prolongement du lac, simplement séparé par une petite digue sur laquelle passe une route.
Le niveau du lac est vraiment extrêmement haut, du jamais vu de puis une vingtaine d'années, dixit un habitant du lac rencontré la veille.

Arrivé sur la digue et stupeur... Les carpe frayent dans l'étang, juste là, à nos pieds dans la réserve. Nous observons une superbe koï et une grosse commune.
Et si c'est pareil dans le lac, on est mal barré, la frayère est carrément à l'autre extrémité et si les poissons y sont ça ne va pas être évident.
Retour au poste, nous replaçons nos lignes, nos appâts n'ont pas été touchés, même pas attaqués par des écrevisses. L'attente continue.

Et le vent souffle toujours aussi fort.

La journée passe sans le moindre bip, nous sommes désormais les seuls pêcheurs sur le lac, nos voisins sont partis hier après midi, et à part la visite d'une petite troupe de canards et de quelques curieux, c'est le calme plat.
Peut-être que cette nuit sera la bonne...
Re: Session au lac de Bouzey (88)
Mardi matin...
Rien n'a changé... Nos swingers sont désespérement immobiles. Ce matin le lac ressemble à une mer d'huile.

On commence sérieusement à douter de nos capacités à pêcher en lac... Et poutant on a tout essayé ou presque.
Bouilllette ACS, Fun Fishing et décah au cas où se serait les bouillettes... Noix tigrées, stick d'amorce, solube...et rien n'y fait. On a placé des lignes à plus ou moins toute distances, mais apparement aucune carpe n'est passée par là.
Très peu d'activité repérée et encore moins de saut, mais où sont-elles ?
Un peu plus tard dans la matinée, nous faisons la rencontre d'un carpiste local. La fameuse commune de 25 kg repérée dans un carp mag d'il y a environ deux ans, c'est lui qui l'a sortie, et à notre poste mais par contre au mois de septembre lorsque le niveau est beaucoup, beaucoup plus bas ! Il nous présente d'ailleur quelques photos de ce poisson sublime et on se prend à nouveau à rêver de carpes !
Il va s'instaler à environ 150 m de nous et attend un collègue. Il nous expliquera aussi s'être fait voler deux cannes la nuit précédente (ça fait toujours plaisir le matin au réveil). En ce qui nous concerne, nous sommes le plus vigilant possible, et avons tendus des fils avec des plombs et des détecteurs autour du campement en plus du Spy de chez Atropa.
Il nous explique également qu'il y a des plaques de roches face à nous, mais le soucis c'est qu'actuellement elles se trouvent sous plus de 10 m d'eau, et bien que nous y ayons placé deux lignes, cela n'a rien donné. Je doute d'ailleurs beaucoup que les carpes se nourissent à cette profondeur.
La journée se déroule comme les autres, les détecteurs restent définitivement muets, et le balai des bateau et autres canoés intrigués par le repère continue sans cesse...

Nous profitons de nos vacances comme nous pouvons, et la bronzette et de rigueur.
Un peu de lecture pour passer le temps.

La pêche c'est le pied !

Une idée finit tout de même par germer... Les carpes longent forcément les berges pour se nourrir, et si ce n'est pas celle qu'on pêche, c'est celle d'en face ! On va donc attendre la toute fin d'après-midi, qu'il n'y ait plus de bateau sur l'eau pour essayer de tendre des lignes en face.
Je monte donc deux bobines en tresse, Jérémy enfile ses waders, prend une de mes cannes et entre le plus loin possible dans l'eau...à 2 m du bord vu la profondeur et me voilà parti avec le pneumatique direction la berge d'en face. Je dépose donc deux montages à quelques mètres des roseaux, une poignée de bouillettes pour chaque et quelques louches de pellets.
Les roseaux de la berge d'en face

Pêche à très longue distance

Etant donné la distance et la violence des départs avec la tresse, par mesure de sécurité j'attache solidement les cannes afin d'éviter qu'elles fassent le grand saut.

Petit barbecue

Et je me décide à aller chercher ma frontale car il commence à faire très sombre et à ce moment touche à revenir sur des cannes placée sur le repère... C'est inespérée !!! Je prend la canne et commence par mouliner afin de retendre le fil, mais j'ai un gros doute... La carpe aurait-elle pu parcourir autant de distance en si peu de temps ? Non la solution est très simple, je n'ai pas de contact avec le poisson car le fil (pourtant tout neuf) est coupé net...
La gigne j'vous dis...
On a enfin un départ et c'est le fil qui lache... Je refais ma ligne et replace mon montage. Et pendant ce temps mes mergez ont eu tout loisir de cramer... On fait définitivement une équipe de bras cassés...
On finit notre repas et on s'instale devant nos batteries, l'attente continue...
23h30 ENFIN !!! Départ de folie sur une des cannes placée à plus de 300 m du bord.
Et après 20 minutes de combat, la voilà enfin dans l'épuisette !!!
Pas bien grosse, 10,2 kg mais enfin une carpe de Bouzey

Rien n'a changé... Nos swingers sont désespérement immobiles. Ce matin le lac ressemble à une mer d'huile.

On commence sérieusement à douter de nos capacités à pêcher en lac... Et poutant on a tout essayé ou presque.
Bouilllette ACS, Fun Fishing et décah au cas où se serait les bouillettes... Noix tigrées, stick d'amorce, solube...et rien n'y fait. On a placé des lignes à plus ou moins toute distances, mais apparement aucune carpe n'est passée par là.
Très peu d'activité repérée et encore moins de saut, mais où sont-elles ?
Un peu plus tard dans la matinée, nous faisons la rencontre d'un carpiste local. La fameuse commune de 25 kg repérée dans un carp mag d'il y a environ deux ans, c'est lui qui l'a sortie, et à notre poste mais par contre au mois de septembre lorsque le niveau est beaucoup, beaucoup plus bas ! Il nous présente d'ailleur quelques photos de ce poisson sublime et on se prend à nouveau à rêver de carpes !
Il va s'instaler à environ 150 m de nous et attend un collègue. Il nous expliquera aussi s'être fait voler deux cannes la nuit précédente (ça fait toujours plaisir le matin au réveil). En ce qui nous concerne, nous sommes le plus vigilant possible, et avons tendus des fils avec des plombs et des détecteurs autour du campement en plus du Spy de chez Atropa.
Il nous explique également qu'il y a des plaques de roches face à nous, mais le soucis c'est qu'actuellement elles se trouvent sous plus de 10 m d'eau, et bien que nous y ayons placé deux lignes, cela n'a rien donné. Je doute d'ailleurs beaucoup que les carpes se nourissent à cette profondeur.
La journée se déroule comme les autres, les détecteurs restent définitivement muets, et le balai des bateau et autres canoés intrigués par le repère continue sans cesse...

Nous profitons de nos vacances comme nous pouvons, et la bronzette et de rigueur.
Un peu de lecture pour passer le temps.

La pêche c'est le pied !

Une idée finit tout de même par germer... Les carpes longent forcément les berges pour se nourrir, et si ce n'est pas celle qu'on pêche, c'est celle d'en face ! On va donc attendre la toute fin d'après-midi, qu'il n'y ait plus de bateau sur l'eau pour essayer de tendre des lignes en face.
Je monte donc deux bobines en tresse, Jérémy enfile ses waders, prend une de mes cannes et entre le plus loin possible dans l'eau...à 2 m du bord vu la profondeur et me voilà parti avec le pneumatique direction la berge d'en face. Je dépose donc deux montages à quelques mètres des roseaux, une poignée de bouillettes pour chaque et quelques louches de pellets.
Les roseaux de la berge d'en face

Pêche à très longue distance

Etant donné la distance et la violence des départs avec la tresse, par mesure de sécurité j'attache solidement les cannes afin d'éviter qu'elles fassent le grand saut.

Petit barbecue

Et je me décide à aller chercher ma frontale car il commence à faire très sombre et à ce moment touche à revenir sur des cannes placée sur le repère... C'est inespérée !!! Je prend la canne et commence par mouliner afin de retendre le fil, mais j'ai un gros doute... La carpe aurait-elle pu parcourir autant de distance en si peu de temps ? Non la solution est très simple, je n'ai pas de contact avec le poisson car le fil (pourtant tout neuf) est coupé net...
La gigne j'vous dis...
On a enfin un départ et c'est le fil qui lache... Je refais ma ligne et replace mon montage. Et pendant ce temps mes mergez ont eu tout loisir de cramer... On fait définitivement une équipe de bras cassés...
On finit notre repas et on s'instale devant nos batteries, l'attente continue...
23h30 ENFIN !!! Départ de folie sur une des cannes placée à plus de 300 m du bord.
Et après 20 minutes de combat, la voilà enfin dans l'épuisette !!!
Pas bien grosse, 10,2 kg mais enfin une carpe de Bouzey

Re: Session au lac de Bouzey (88)
tu devrais essayer de trouver du boulot chez carpe magazine pour tes récits Kris,vraiment bien 

Re: Session au lac de Bouzey (88)
une belle carpe 
si ce que tu as à dire n'est pas plus beau que le silence alors tais toi
Re: Session au lac de Bouzey (88)
La patience à fini par payer, merci de nous faire partager ces moments et bravo pour les photos et les commentaires.
"Si tu donnes un poisson à un homme, il mangera un jour. Si tu lui apprend à pêcher, il mangera toujours." Lao-Tseu
Re: Session au lac de Bouzey (88)
Par mesure de sécurité, nous ne préferons pas replacer cette canne à plus de 300 m en pleine nuit, et après un p'tit Coca pour fêter ça, nous allons nous coucher.
Le reste de la nuit n'a malheureusement pas apporté plus de départ, tant pis on a au moins bien dormi !
"Le piège parfait" en action : 80 cm de leadcore, porte plomb, plomb 224 gr, bas de ligne court en 25 lbs et hameçon n° 2, le tout accompagné d'une bouillette de 20.

Dans la matinée, je ramène ma ligne tendue en face au bord afin d'éviter de ferrer un voilier, et on continue à pêcher dans nos bottes sans plus de résultat. Je vous garantis que de mouliner plus de 300 m ça fait les bras, et une chose est sûre, la tresse est bien tendue sur le moulinet !
La fin d'après-midi approchant, nous allons enfin pourvoir tendre nos lignes en face.
Chacun remonte ses lignes et prépare ses montages.
Tiens un paquet de cacahuètes, c'est l'heure de l'apéro !

Même scénario que la veille, Jérémy tient les cannes du bord et moi je vais déposer les montages en bateau. L'aller avec le moteur, et le retour à la rame pour être sûr de ne pas prendre les fils dans l'hélice.
Et ce n'est pas moins de six montages déposés avec amour au raz de la berge d'en face à l'aide de l'écho. Ils sont placés entre 1m70 et 4 m de fond.
Pêche à méga longue distance

La nuit tombe et l'attente commence

Et vers 23h30, c'est au tour de Jérémy d'ouvrir le bal avec un poisson de 11,5 kg

Une dizaine de minutes après cette capture, c'est chez moi que ça déroule, et sur la canne dont le moulinet est en photo un peu plus haut, il ne reste que quelques spires de tresse sur la bobine.
Prise de contact, ça a l'air lourd, bien plus que la 10 kg que j'ai fait la veille. Je ramène le poisson sur plus de 250 m, il n'a pas l'air de vouloir s'approcher d'avantage. J'aurais certainement dû sauter dans le bateau, et malheurseusement c'est la décroche
Comme dirait un célèbre pêcheur anglais : "c'est ça la pêche" !
Vers 2h du matin, c'est encore chez Jérémy que ça déroule, et toujours sur la berge opposée.
Cette fois-ci le poisson entre dans l'épuisette et nous fera la joie de faire grimper le peson à 13,5 kg.

Le reste de la nuit n'a malheureusement pas apporté plus de départ, tant pis on a au moins bien dormi !
"Le piège parfait" en action : 80 cm de leadcore, porte plomb, plomb 224 gr, bas de ligne court en 25 lbs et hameçon n° 2, le tout accompagné d'une bouillette de 20.

Dans la matinée, je ramène ma ligne tendue en face au bord afin d'éviter de ferrer un voilier, et on continue à pêcher dans nos bottes sans plus de résultat. Je vous garantis que de mouliner plus de 300 m ça fait les bras, et une chose est sûre, la tresse est bien tendue sur le moulinet !
La fin d'après-midi approchant, nous allons enfin pourvoir tendre nos lignes en face.
Chacun remonte ses lignes et prépare ses montages.
Tiens un paquet de cacahuètes, c'est l'heure de l'apéro !

Même scénario que la veille, Jérémy tient les cannes du bord et moi je vais déposer les montages en bateau. L'aller avec le moteur, et le retour à la rame pour être sûr de ne pas prendre les fils dans l'hélice.
Et ce n'est pas moins de six montages déposés avec amour au raz de la berge d'en face à l'aide de l'écho. Ils sont placés entre 1m70 et 4 m de fond.
Pêche à méga longue distance

La nuit tombe et l'attente commence

Et vers 23h30, c'est au tour de Jérémy d'ouvrir le bal avec un poisson de 11,5 kg

Une dizaine de minutes après cette capture, c'est chez moi que ça déroule, et sur la canne dont le moulinet est en photo un peu plus haut, il ne reste que quelques spires de tresse sur la bobine.
Prise de contact, ça a l'air lourd, bien plus que la 10 kg que j'ai fait la veille. Je ramène le poisson sur plus de 250 m, il n'a pas l'air de vouloir s'approcher d'avantage. J'aurais certainement dû sauter dans le bateau, et malheurseusement c'est la décroche
Comme dirait un célèbre pêcheur anglais : "c'est ça la pêche" !
Vers 2h du matin, c'est encore chez Jérémy que ça déroule, et toujours sur la berge opposée.
Cette fois-ci le poisson entre dans l'épuisette et nous fera la joie de faire grimper le peson à 13,5 kg.

Re: Session au lac de Bouzey (88)
3 départs sur 6 lignes placées en face, c'est plutôt pas mal, mais l'euphorie s'arrête ici. Rien de plus dans le courant de la nuit, et jeudi matin nous décidons de plier bagage.

Nettoyage du boat

On recharge tout dans les voitures

En conclusion, nous sommes quand même contents d'avoir pu tirer notre épingle du jeu. Nous les sommes les seuls à avoir pris du poisson et au-dessus de 10 kg, alors qu'on nous a dit partout qu'il n'y avait que des petites carpes à Bouzey.
Evidemment le facteur chance n'est pas à mettre de côté.
Le fait de pêcher à plus de 350 m du bord nous a apporté quelques départs, mais je ne considère plus cela comme de la pêche, j'airais préféré toucher des poissons plus près (80-100 m).
Notre bilan est donc le suivant : 5 départs, 1 casse, 1 décrochage et 3 poissons mis au sec. C'est toujours mieux qu'un capot, mais on aurait évidemment préféré cartonner.
Un petit mot également pour les billes Dracula Spice de chez ACS Baits qui nous ont agréablement surpris de part leur rapport qualité/prix, tout à fait exceptionnel !
Si on avait tendu en face dès le départ et benner plus de bouillettes, on aurait peut-être réussi à faire plus de capture... Une autre fois peut-être, lorsque le niveau sera plus bas et le pêche plus facile.
En attendant j'ai déjà d'autres idées en tête et de nouveaux projets se dessinent à l'horizon...


Nettoyage du boat

On recharge tout dans les voitures

En conclusion, nous sommes quand même contents d'avoir pu tirer notre épingle du jeu. Nous les sommes les seuls à avoir pris du poisson et au-dessus de 10 kg, alors qu'on nous a dit partout qu'il n'y avait que des petites carpes à Bouzey.
Evidemment le facteur chance n'est pas à mettre de côté.
Le fait de pêcher à plus de 350 m du bord nous a apporté quelques départs, mais je ne considère plus cela comme de la pêche, j'airais préféré toucher des poissons plus près (80-100 m).
Notre bilan est donc le suivant : 5 départs, 1 casse, 1 décrochage et 3 poissons mis au sec. C'est toujours mieux qu'un capot, mais on aurait évidemment préféré cartonner.
Un petit mot également pour les billes Dracula Spice de chez ACS Baits qui nous ont agréablement surpris de part leur rapport qualité/prix, tout à fait exceptionnel !
Si on avait tendu en face dès le départ et benner plus de bouillettes, on aurait peut-être réussi à faire plus de capture... Une autre fois peut-être, lorsque le niveau sera plus bas et le pêche plus facile.
En attendant j'ai déjà d'autres idées en tête et de nouveaux projets se dessinent à l'horizon...

Re: Session au lac de Bouzey (88)
Bien joué les gars, comme quoi ne jamais désespèrer faire travailler un peu les neurones et garder patience pour que ça paye !!!

*** Rémy ***
Quand le dernier arbre sera abattu, la dernière rivière empoisonnée,le dernier poisson pêcher.
Alors vous découvrirez que l'argent ne se mange pas.
(Proverbe Cree )
Quand le dernier arbre sera abattu, la dernière rivière empoisonnée,le dernier poisson pêcher.
Alors vous découvrirez que l'argent ne se mange pas.
(Proverbe Cree )
Re: Session au lac de Bouzey (88)
époustouflant 

si ce que tu as à dire n'est pas plus beau que le silence alors tais toi
Page 2 sur 4 •
1, 2, 3, 4 











!!!








» Method feeder & Stick mix
» nouveaux membre
» Fisher
» Et un de plus !!!!!
» Présentaton
» La pêche en eau froide
» Comment avez connu CarpeDiem, et qu'en pensez vous?
» Filet-o-fish
» Présentation